14. sept., 2018

Lecture d'Alain WEXLER à propos du Poème-Passeport pour l'Exil

"A nous poètes la tâche dévolue de laver cette boue immonde : que nous soyons devenus le pays le moins accueillant d'Europe avec la Hongrie . Adonis, poète syrien, le dit : ""Tous les ponts s'écroulent, sauf ceux construits par la poésie..."

"Le vent/arrogant /souffle sur la ville/et impose les directions/

 L'oiseau libre/découvre/la fragilité de ses ailes"

Ce texte de Khaled YOUSSEF lui répond en écho. Poète syrien lui aussi, il lance cette boutade qui résume on ne peut mieux l'état de la démocratie nôtre !

"Dans un élan de démocratie/la société généreuse/m'a accordé la liberté d'expression///dans

 une boîte de conserve."

 MCDem. enchaîne : "

 "Cerveau vide, libre de penser ? /Le train s'est arrêté sur le quai du petit jour/

 Personne à bord !"

 Ce livre me plaît pour son aspect pamphlétaire. Les choses sont dite de manière à entrer dans

 nos rêves, le domaine du désir."

 Alain WEXLER in VERSO n°174